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collège antoine-pons - Page 23

  • C’était hier : Les champions de hand-ball sont au collège Antoine-Pons

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 26 janvier 2006. Il rend compte d’une animation qui s’était déroulée à la veille des vacances de Noël 2015.

    collège antoine-ponsA l’unanimité, les handballeurs du collège ont choisi de s'accorder une troisième mi-temps (Photo archives, Décembre 2005).

    Comme chaque année à pareille époque, et selon une tradition solidement ancrée dans les annales du collège Antoine-Pons, élèves et enseignants s’accordent un intermède convivial et sportif, par le biais d’un tournoi de hand-ball. Au cours duquel le petit rond de cuir sert d’intermédiaire pour que les « forces » en présence puissent asseoir leur réputation. Avec une innovation de taille cette année, puisque l’équipe enseignante alignait pour la première fois, une formation féminine composée de Mmes Alibert, Bellego, Carrière, Petitjean et Rault.

    Et dans le groupe de leurs homologues masculins, s’alignaient MM. Callat, Debray, Jobres, Virgil et Rault. Deux équipes de cinq joueurs sur le champ, assurées du soutien alternatif d’un gardien de but commun (ne pas lire ordinaire), en la personne de Gilbert Brunel, chargé de contenir les assauts venus de tous bords. Et des assauts il y en eut, prestations qui allaient arracher de nombreux vivats dévalant du haut de tribunes bondées de supporters.

    Réunis pêle-mêle dans les gradins, les élèves d’Antoine-Pons, leurs parents, voire même certains anciens élèves rattrapés par la nostalgie bon vieux temps. Un public averti qui aura également apprécié l’allure soignée des filles de 3e, entrées sur le périmètre de jeu en tenue de Père-Noël, finement maquillées et arborant bonnets lumineux à souhait, juste assez pour déstabiliser l’adversaire.

    A la lecture des résultats, il apparaissait que la hiérarchie avait été respectée à la lettre, puisque les garçons de 3e l’emportaient sur les 4e (14/10), alors que les « profs » enlevaient leur finale face aux 3e sur le score sans appel de 15 à 5. Un seul match allait rester serré de bout en bout, sans qu’un vainqueur ne puisse être désigné. Une rencontre exclusivement féminine entre les 3e et les « profs », lesquelles se séparaient sur le score final d’un but partout. Après une belle débauche d’efforts, un goûter était proposé à l’ensemble des compétiteurs et de leurs supporters dans un gymnase municipal qui résonne encore des clameurs d’un tournoi passionnant et passionné.

  • C'était hier : Les collégiens prospectent sur la colline du Calvaire

    L'article mis en ligne  avait été publié dans l'Indépendant, édition du samedi 20 janvier 2001.

    collège antoine-ponsLes élèves ont rendu d'excellentes copies (Photos archives, Janvier 2001).

    C’était jeudi et le foyer du collège Antoine-Pons avait des allures de galerie d’art à en juger par les petits chefs-d’œuvre suspendus aux cimaises. A leurs pieds, une nombreuse assistance était invitée à célébrer l’aboutissement d’un projet pédagogique initié en 1998 et dont le résultat final est en tout point remarquable. Accueillis par Claude Ruiz principal du collège, parents et élus locaux ont mesuré la qualité des travaux réalisés par une classe qui ne pouvait boucler plus brillamment son premier cycle d’études. A partir d’un paysage aux contours familiers, en l’occurrence la colline du Calvaire, nos potaches, guidés et conseillés par Mmes Laurence Toustou, Geneviève Nicoleau et Patrick Rault leurs professeurs, se sont efforcés de reconstituer point par point un lieu chargé d’histoire et insensiblement remodelé au fil du temps. A la conclusion de ce travail méticuleux, la composition de onze maquettes illustrées, lesquelles seront très bientôt disposées sur huit pupitres qui jalonneront le parcours menant à la chapelle du Calvaire, par le chemin de crête et par le chemin de croix. Au hasard des saisons, les visuels seront remplacés afin d’apporter au promeneur une information en phase avec le paysage qui s’offre à ses yeux.

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    Initié par Patrick Rault, professeur de biologie, ce projet pédagogique trouve une place naturelle dans le programme d’aménagement et de mise en valeur des sentiers de randonnée mis sur pied par le conseil général de l’Aude. Ce dernier a d’ailleurs accepté de s’associer à l’œuvre de nos potaches en assurant l’installation de l’ensemble des pupitres. En fin d’année scolaire, ces élèves vont quitter le collège de Chalabre, ils auront auparavant passé le relais à un nouveau groupe appelé à marcher sur les traces et qui sera associé au projet de l’association « Il était une fois Chalabre », laquelle envisage la possibilité de planter une vigne sur les coteaux du Calvaire. Toutes nos félicitations aux élèves et à l’équipe enseignante, ils confirment si besoin était la belle dynamique du collège Antoine-Pons.

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    Ce sentier de découverte sera inauguré au mois de juin de la même année, en présence des élus locaux (mairie de Chalabre, communauté de communes, maires du canton), du conseil général, de l’équipe enseignante, et de Pivert, la mascotte qui aura accompagné les collégiens tout au long de leur projet.

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  • Le rugby des collèges

    Initiés à la pratique du hand-ball ou du cross-country au C.E.G, futur collège Antoine-Pons, et avant de partir sous d’autres horizons (Mirepoix, Quillan, Limoux,…), les élèves pratiquaient d’autres disciplines sportives, comme le football ou le rugby. Au cours de l'année scolaire 1968-1969, les potaches du Chalabrais posent avant une nouvelle confrontation, ballon ovale en jeu. Il est permis d'imaginer qu'ils sont supervisés par leurs professeurs, Marc Jean-Pierre et Jean Tarbouriech.

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    De gauche à droite, debout : Arnaud Gomiéro, Eugène Ramirez, Philippe Danjou, Alain Cayrol, Michel Castelnaud, Christian Sastre, Gérard Mazon, Guy Courdil et Jean-Claude Bedin. Accroupis : Christian Rivals, Daniel Tournois, Yves Lacube, Serge Escande, Jean-Claude Naudy, Hervé Nègre, Christian Bedin, Yves Jalabert et ?.

  • C’était hier : Les collégiens découvrent un Noël dans les tranchées

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du dimanche 25 décembre 2005.

    collège antoine-ponsLes élèves ont été sensibles aux paroles des Poilus (Photo archives, Décembre 2005).

    « L’issue de la guerre ne se jouera pas ce soir. Personne ne nous reprochera d’avoir posé nos fusils une nuit de Noël ». Ces paroles du lieutenant écossais Gordon sont extraites du film de Christian Carion « Joyeux Noël », que les élèves de 3e du collège Antoine-Pons étaient invités à découvrir, quelques heures avant les vacances de fin d’année.

    Cette œuvre de fiction s’appuie sur plusieurs faits qui se sont déroulés autour de Noël 1914 en certains endroits du front, et qui ont vu Allemands, Britanniques et Français, fraterniser le temps d’une courte trêve. Une immersion dans le quotidien des soldats engagés dans le conflit de 1914, qui aura permis aux collégiens de franchir les limites des versions officielles proposées par leurs manuels scolaires et de découvrir les paroles de Poilus.      

    Entre guerre et paix     Visiblement émus par les événements mettant en scène les soldats impliqués dans ces fraternisations (messe commune, match de football, enterrement collectif des morts), les potaches ont très bien relevé que la frontière sur le « no man’s land » n’était pas entre les camps, mais plutôt entre ceux qui faisaient la guerre et ceux qui voulaient qu’elle soit faite. Si le général Mangin chef d’état-major français fit confisquer les clichés montrant ces scènes, de nombreux témoignages sont passés entre les mailles de la censure. A l’image des carnets de guerre du caporal Louis Barthas, écrivant : « Qui sait ! Peut-être un jour sur ce coin de l’Artois, on élèvera un monument pour commémorer cet élan de fraternité entre des hommes qui avaient l’horreur de la guerre et qu’on obligeait à s’entre-tuer malgré leur volonté » *.

    A la faveur d’une discussion avec Hélène Cortès leur professeur d’histoire, les élèves sont longuement revenus sur cette guerre vue par ceux qui l’ont faite, sans oublier d’évoquer le souvenir d’un chat navigant à loisir entre les lignes et qui aurait été fusillé pour intelligence avec l’ennemi. Les élèves adressent un Joyeux Noël à tous et remercient le cinéma de Lavelanet (séance spéciale), le foyer socio-éducatif et Yannick Callat principal du collège qui leur a offert « la chance d’assister à la projection ».

    * Un monument en l'honneur de ces hommes a été inauguré le 17 décembre 2005 à Neuville-Saint-Vaast (Artois).